saine lecture : Où se cache la biodiversité en ville ? 90 clés pour comprendre la nature en ville

Posté par Paul-Robert TAKACS le 19 septembre 2014

Auteurs : Philippe CLERGEAU & Nathalie MACHON
Editeur : QUAE
Date de parution : 28 août 2014
20,50€
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La nature est de plus en plus présente dans la ville, non seulement parce qu’on y plante de plus en plus d’arbres, d’arbustes et de fleurs, mais surtout parce que la gestion des espaces verts et des jardins devient plus écologique. De ce fait, des végétaux et animaux inhabituels profitent de ces lieux. À côté de nos espèces horticoles et domestiques, on peut ainsi observer des espèces sauvages. Certaines d’entre elles s’adaptent, d’autres pullulent, beaucoup nous surprennent…Même en ville, la nature nous rend des services, comme offrir des espaces de détente ou abaisser la température ambiante. L’enjeu d’améliorer la qualité de vie des citadins, de plus en plus nombreux dans le monde, compte parmi les multiples raisons d’imaginer une ville écologiquement durable.La pollution gêne-t-elle les plantes ? Les abeilles de la cité sont-elles en meilleure santé ? Comment mesurer la biodiversité en ville ? Quelle est la ville la plus verte du monde ? Les réponses aux 90 questions de ce livre permettront de ne plus simplement considérer la nature en ville comme une présence de verdure mais de la comprendre en tant que milieu complexe, centre d’intérêt tant pour le naturaliste, le chercheur et le gestionnaire que pour le citadin, qui pourra contribuer aux sciences participatives.

Sommaire

Un refuge pour la biodiversité ?

1. La ville, un monde à part ?
2. Peut-on vraiment parler de biodiversité en ville ?
3. Vivre en ville, c’est vivre mieux ?
4. À quoi ressemble l’automne sous les lampadaires ?
5. La cité fait-elle peur aux prédateurs ?
6. Qui visite nos poubelles ?
7. Où se cache la biodiversité en ville ?
8. Qui a fui la ville ?
9. Les pollinisateurs trouvent-ils de quoi butiner ?
10. Les abeilles de la cité sont-elles en meilleure santé ?
11. Qui sont les nouveaux venus ?
12. La ville étouffe-t-elle le sol ?
13. Y a-t-il plus de rhumes des foins dans la cité ?
14. Pleut-il des pesticides sur la ville ?
15. Habiter en ville change-t-il les habitudes ?
16. Qui a droit de cité ?
17. Qui sont les indésirables ?

Des espaces verts dans la ville

18. Quelle est la ville la plus verte du monde ?
19. À quoi servent les jardins ?
20. Pourquoi planter des arbres en ville ?
21. Comment un arbre peut-il vivre dans un trottoir ?
22. Y a-t-il des OGM en ville ?
23. Les géraniums comptent-ils dans la biodiversité ?
24. Plantes d’ici ou d’ailleurs ?
25. Peut-on tout faire pousser dans un milieu artificiel ?
26. Les jardins sont-ils trop propres ?
27. Le potager participe-t-il à la biodiversité urbaine ?
28. Les plantes en ville sont-elles plus ou moins malades que les autres ?
29. Y a-t-il trop de sel en hiver ?
30. Peut-on cultiver des plantes sauvages ?

La course des plantes sauvages

31. Quelles sont les perce-bitume ?
32. Où vivent les sauvageonnes ?
33. Quelles sont les plus grandes baroudeuses ?
34. Y a-t-il moins de plantes en ville qu’à la campagne ?
35. Y a-t-il des plantes rares en ville ?
36. Quelles plantes préfèrent vivre en ville ?
37. Quelles sont les 10 plantes sauvages les plus fréquentes en ville ?
38. Quelles plantes poussent sur les toits ?
39. La pollution gêne-t-elle les plantes ?
40. Qui pollinise les fleurs des villes ?
41. Comment voyagent les graines des immigrantes ?
42. Les plantes citadines vivent-elles au même rythme que dans la nature ?
43. Les lichens ont-ils déserté les grandes villes ?
44. Pourquoi les vieux murs accueillent-ils les mousses ?
45. Peut-on manger les champignons des villes ?
46. Quelles plantes vivent dans le lit des rivières ?
47. La friche a-t-elle encore sa place en ville ?

Les animaux sauvages, de nouveaux résidents

48. Les villes sont-elles devenues un asile pour les oiseaux migrateurs ?
49. Qui vit en permanence dans nos cités ?
50. Qui a changé son menu pour vivre en ville ?
51. Qui préfère se marier à la campagne ?
52. Pourquoi de plus en plus de corneilles et de pies ?
53. La pollution gêne-t-elle les animaux ?
54. Qui s’installe en colonie dans la ville ?
55. Y a-t-il pour l’homme des risques de promiscuité avec la faune ?
56. Les chauves-souris sont-elles citadines ?
57. Peut-on vraiment croiser un crocodile dans les égouts ?
58. Les sangliers sont-ils les nouveaux vandales ?
59. Les renards font-ils leurs courses au centre-ville ?
60. Où se cachent les fourmilières ?
61. Y a-t-il trop de pigeons ?
62. Comment les mouettes sont-elles arrivées à Paris ?

Les envahisseurs

63. Les exotiques sont-ils des envahisseurs ?
64. Où se cachent les plantes exotiques ?
65. Les perroquets vont-ils détrôner les moineaux ?
66. Les écureuils roux ont-ils du souci à se faire ?
67. Le ragondin est-il dangereux ?
68. Y a-t-il des rats dans le métro ?
69. Les anciennes épidémies sont-elles de retour ?
70. Donner à manger aux oiseaux est-il un acte civique ?
71. Quels sont les nouveaux envahisseurs ?
72. Comment les ratons-laveurs s’installent-ils en ville ?
73. Comment une espèce peut-elle proliférer ?
74. Les invasives finissent-elles par s’intégrer aux populations locales ?
75. Est-il interdit de cultiver certaines plantes ?
76. Quelles sont les principales pestes végétales des cités ?
77. Y a-t-il plus de moustiques en ville ?
78. Y aura-t-il encore des palmiers à Nice en 2020 ?
79. Comment contenir les envahisseurs ?
80. Le changement climatique va-il modifier la biodiversité des villes ?

La ville de demain est-elle verte ?

81. La ville a-t-elle changé, ces dernières années ?
82. La ville grignote-t-elle trop la campagne ?
83. Les services écologiques, c’est quoi ?
84. Un urbanisme plus vert, pourquoi ?
85. Les paysagistes prennent-ils le virage de l’écologie urbaine ?
86. Qu’est-ce que des trames vertes et bleues ?
87. Comment intégrer des corridors écologiques en ville ?
88. Comment assurer la dispersion d’espèces dans la ville dense ?
89. Quel rôle peut jouer le citadin ?
90. Un nouvel urbanisme pour une ville durable ?

 

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GAMME VEGETALE POUR TOITURE VEGETALISEE

Posté par Paul-Robert TAKACS le 16 septembre 2014

  famille botanique indigénat en Île-de-France remarques
Achillea millefolium Astéracées régionale la touffe forcit si elle se plait
Allium schoenoprasum  Alliacées indigène non régionale subspontanée en IDF
Anthoxanthum odoratum Poacées régionale
Aurinia saxatilis subsp. saxatilis Brassicacées indigène non régionale
Dianthus carthusianorum Caryophyllacées régionale
Dianthus deltoides Caryophyllacées régionale
Festuca ovina Poacées régionale
Geranium macrorhizum Géraniacées la touffe forcit si elle se plaitvoire devient envahissante
Hieracium pilosella Astéracées régionale envahissante si elle se plait
Hypericum perforatum Hypéricacées régionale la touffe forcit si elle se plait
Hylotelephium telephium Crassulacées régionale
Hyssopus officinalis Lamiacées régionale
Iris germanica cv. Iridacées horticole la touffe forcit si elle se plait
Knautia arvensis Caprifoliacées régionale
Linaria supina Plantaginacées régionale
Petrorhagia saxifraga Caryophyllacées indigène non régionale
Sedum album Crassulacées régionale
Sedum rupestre Crassulacées régionale
Sedum acre Crassulacées régionale
Sedum spurium Crassulacées accidentel
Sedum sexangulare Crassulacées régionale
Sempervivum tectorum Crassulacées indigène non régionale
Thymus praecox Lamiacées régionale
Trifolium arvense Fabacées régionale

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TAILLE DES ARBRES ET ARBUSTES CONFORME AUX PERIODES DE NIDIFICATION DES OISEAUX

Posté par Paul-Robert TAKACS le 22 août 2014

Les tailles des arbres et des arbustes doivent être évitées entre mars et juillet, pour éviter toute perturbation sur les nichées d’oiseaux.

Certaines espèces peuvent toutefois nicher dès le mois de février lors d’hivers doux ; et d’autres étaler leur période de reproduction jusqu’en septembre. Il est donc recommandé d’être vigilant avant d’intervenir.

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Que penser de la végétation (herbacée, arbustive…) en pieds d’arbres ?

Posté par Paul-Robert TAKACS le 23 juin 2014

Que c’est une très bonne chose !!!

Une végétation herbacée (c’est sûr !) ne concurrence pas le développement d’un arbre ! Même pas en pépinière !!

Inversement, les interventions en pied d’arbres, pour empêcher l’installation d’une végétation herbacée, elles, sont dangereuses : l’utilisation de produits phytosanitaires nuit à la vie du sol et l’utilisation d’une binette, d’un rotofil et a fortiori d’un débroussailleur inflige des blessures au collet, qui seront autant de portes d’entrées de ravageurs autrement plus fâcheux !

Il convient donc de favoriser la végétation en pieds d’arbres.

jardinage écolo enherbement de pied d'arbre 16 04 2010

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Pourquoi une lisière et, plus généralement, pourquoi des écotones ?

Posté par Paul-Robert TAKACS le 23 juin 2014

Les lisières sont des écotones, c’est-à-dire des espaces de transition, de passage, entre deux milieux. Les lisières, frontières entre prairies (ou champs) et bois ou forêts, mêlent souvent herbacées, arbustes et grimpantes.

C’est pourquoi les lisières (et plus généralement les écotones), sont des lieux riches de biodiversité : une part de la biodiversité de la prairie, une part de celle de la forêt, et, en plus, la biodiversité des friches en elles-mêmes (certaines espèces végétales et animales ne se rencontrent que là).

importance écologique des lisières / écotones (image Eau de Paris)

importance écologique des lisières / écotones (image Eau de Paris)

En lieu et place de transitions paysagères brusques et tranchées (d’ailleurs peu esthétiques), il est important de favoriser, par la gestion, les milieux de transition.

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Installer des ruches ?

Posté par Paul-Robert TAKACS le 23 juin 2014

Pourquoi pas… Il est d’ailleurs incontestable qu’une animation rucher constitue souvent un premier contact positivement frappant avec les questions de biodiversité (rapports plantes / animaux ; rôles réciproques ; action des produits phytosanitaires sur les abeilles, etc.).

Mais il faut retenir qu’un rucher est un élevage (avec concentration). Et que la compétition pour les ressources (nectar) entre abeilles domestiques et abeilles sauvages augmente avec le nombre de ruches.

Comme en tout, le problème vient de l’excès. Donc point trop n’en faut.

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Installer des nichoirs à oiseaux, des refuges pour la faune ?

Posté par Paul-Robert TAKACS le 23 juin 2014

Nichoirs à oiseaux, maisons à insectes, cabane à hérissons…

Si on veut… Mais il faut retenir l’idée (iconoclaste) que ces habitats ne sont nécessaires qu’au cas où végétation & aménagements sont insuffisants ou ratés :-(

Il faut donc les considérer comme palliatifs. Et encore : leur efficacité peut être discutée de plusieurs points de vue…

Installer des nichoirs à oiseaux, des refuges pour la faune ? dans B. BÂTI 1550527250-300x195

 

 

Publié dans B. BÂTI, II. GESTION ENVIRONNEMENTALE | Pas de Commentaire »

Installation & gestion d’une prairie « naturelle »

Posté par Paul-Robert TAKACS le 23 juin 2014

Prairie « naturelle » signifie composition floristique locale : exit la grosse artillerie des prairies fleuries du commerce et autres gazons fleuris.

Prairie en août au Bois de Vincennes (image Paul-Robert TAKACS)

Prairie en août au Bois de Vincennes (image Paul-Robert TAKACS)

Gestion d’une prairie « naturelle » :

  • faucher (plutôt que broyer)
  • à 8-10 cm de hauteur
  • de manière centrifuge (pour laisser le temps aux bestioles de s’échapper)
  • laisser le résidu de fauche sur place après la tonte, un certain temps (encore une fois pour que les animaux aient le temps de se retirer avant le ramassage le cas échéant)
  • exporter le résultat de la fauche* appauvrit la parcelle, ce qui est (paradoxalement) favorable à l’installation d’une flore des lieux oligotrophes, particulièrement riche (d’où un milieu à forte attractivité pour la faune)
  • une seule fois par an, après que les plantes se soient ressemées ; une fauche très tardive (à partir du 15 septembre) est recommandée, ou, à défaut, le maintien de certaines zones à fauche très tardive dans une prairie fauchée plus tôt
  • il semblerait qu’il soit idéal de varier les dates de fauche sur un même site, d’une année sur l’autre

 

* on peut exporter le résultat de la fauche tel quel, en le répandant sur un terrain à ensemencer

Publié dans I. ECO-CONCEPTION, II. GESTION ENVIRONNEMENTALE | Pas de Commentaire »

Conserver du bois mort dans un jardin

Posté par Paul-Robert TAKACS le 23 juin 2014

Un arbre mort et même le bois de coeur (mort) d’un arbre vivant constituent le logis, le lieu de ponte ou de développement, et/ou le couvert d’insectes à différents stades (larves) ; qui seront recherchés sous l’écorce par des oiseaux (Pics…)

Le bois de coeur d’un arbre encore vivant et les arbres morts intéressent aussi les champignons lignivores (les saprophytes), qui vont évider le bois de coeur (pour donner des arbres creux) et, pour les arbres morts, les dégrader : le cycle de la matière sera alors bouclé !

arbre mort conservé pour la faune à l'Arboretum Du Breuil (image Paul-Robert TAKACS)

arbre mort conservé pour la faune à l’Arboretum Du Breuil (image Paul-Robert TAKACS)

Publié dans conserver du bois mort, I. ECO-CONCEPTION, II. GESTION ENVIRONNEMENTALE | Pas de Commentaire »

mercredi 18 juin 2014, à Nanterre (92) : COLLOQUE Pourquoi & comment utiliser des végétaux d’origine locale pour restaurer la biodiversité ?

Posté par Paul-Robert TAKACS le 11 juin 2014

diversité floristique des pelouses

Réparer la nature, restaurer ou réhabiliter les écosystèmes et les paysages perturbés par les activités humaines… Ce leitmotiv partagé par les acteurs de la production et de la commercialisation des végétaux et par les professionnels de la protection de l’environnement se heurte à l’absence sur le marché de végétaux dont la provenance locale est garantie. D’autres pays européens ont déjà développé des filières d’approvisionnement en végétaux d’origine locale (l’Allemagne, par exemple) et des labels garantissant l’origine géographique des végétaux. Des projets régionaux, locaux, voient aujourd’hui le jour en France pour mettre en place des filières de production de végétaux adaptés à des territoires spécifiques.

Quelles sont les clés de la réussite de ces initiatives territoriales ? Comment garantir l’origine géographique des végétaux sur le marché ? Quels sont les exemples probants d’une production portée par les acteurs locaux ? Comment concilier enjeux scientifiques, conservation de la diversité génétique et filière de production rentable ?
Toutes ces interrogations constitueront la trame de ce colloque du 18 juin.

Flore locale & messicoles

La provenance locale des végétaux est une nécessité écologique et économique. Elle permet de reconstituer des communautés végétales cohérentes et elle favorise la réussite des semis et les plantations avec des végétaux adaptés aux conditions locales. Les caractéristiques génétiques acquises localement par la flore sauvage au fil des siècles lui donnent en effet un avantage lorsque celle-ci est utilisée à proximité du lieu de récolte.

En France, le Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie a lancé en 2011 un appel à projets intitulé « Conservation et utilisation durable d’espèces végétales indigènes pour développer des filières locales », dont l’objectif était la mise en place de signes de qualité pour garantir la traçabilité de ces végétaux, au travers d’une gouvernance élargie.

Le projet {flore-locale} & messicoles (2012-2014), retenu dans le cadre de cet appel à projets, a développé deux marques collectives, qui garantiront par leur règlement la traçabilité d’un matériel végétal depuis le milieu naturel dont il est issu, jusqu’à sa commercialisation. Règlements d’usage, critères d’accès et points de contrôle associés et carte du zonage des régions d’origine de ces signes de qualité seront présentés au cours de ce colloque du 18 juin.

infos et inscriptions sur > www.colloque2014vegetal-local.fcbn.fr

Publié dans 2. choisir des plantes adaptées à son jardin, C. PLANTATIONS | Pas de Commentaire »

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