Pourquoi chercher des alternatives aux traitements chimiques des végétaux ?

Posté par Paul-Robert TAKACS le 2 décembre 2014

  • Parce que parmi ces produits chimiques qu’on appelle herbi-cides, insecti-cides, fongi-cides, bactéri-cides… (qu’on trouve parfois regroupés sous le nom de bio-cides), aucun n’est anodin pour l’homme, plusieurs déclenchent des pathologies (d’où l’intérêt des protections individuelles et respect des conditions d’application) : leurs ancêtres sont souvent des substances de combat, autrement dit des homi-cides.
  • Ces produits sont rarement spécifiques de ce qu’on veut combattre et touchent / affectent / tuent des groupes plus vastes que le groupe visé.
  • Selon le schéma des bactéries combattues aux antibiotiques, comme tout objet vivant visé par ces biocides, des résistances aux produits chimiques apparaissent. On sera tenté par augmenter les doses  d’application, concentrer les produits ; on voudra croiser (multiplier) des molécules ; il faudra chercher de nouvelles molécules actives.
  • Les produits chimiques ont une certaine rémanence dans l’environnement.
  • Plus ou moins mobiles, ils sont susceptibles de se déplacer de l’endroit d’application vers des zones où on ne voudrait pas les avoir, par exemple vers les nappes phréatiques, à partir desquelles nous risquons de nous intoxiquer. Il y a ensuite un coût de dépollution.
  • Au lieu de considérer les herbes, insectes, champignons, bactéries… comme des ennemis, il est plus intéressant de les voir comme des partenaires. La protection (mieux que la lutte) biologique intégrée ou PBI fait appel à de la biodiversité « utile » (je déteste cette expression), qui permettra de réguler les populations « indésirables » (j’aime pas non plus cette expression) : des coccinelles mangeront des pucerons, etc.

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TAILLE DES ARBRES ET ARBUSTES CONFORME AUX PERIODES DE NIDIFICATION DES OISEAUX

Posté par Paul-Robert TAKACS le 22 août 2014

Les tailles des arbres et des arbustes doivent être évitées entre mars et juillet, pour éviter toute perturbation sur les nichées d’oiseaux.

Certaines espèces peuvent toutefois nicher dès le mois de février lors d’hivers doux ; et d’autres étaler leur période de reproduction jusqu’en septembre. Il est donc recommandé d’être vigilant avant d’intervenir.

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Que penser de la végétation (herbacée, arbustive…) en pieds d’arbres ?

Posté par Paul-Robert TAKACS le 23 juin 2014

Que c’est une très bonne chose !!!

Une végétation herbacée (c’est sûr !) ne concurrence pas le développement d’un arbre ! Même pas en pépinière !!

Inversement, les interventions en pied d’arbres, pour empêcher l’installation d’une végétation herbacée, elles, sont dangereuses : l’utilisation de produits phytosanitaires nuit à la vie du sol et l’utilisation d’une binette, d’un rotofil et a fortiori d’un débroussailleur inflige des blessures au collet, qui seront autant de portes d’entrées de ravageurs autrement plus fâcheux !

Il convient donc de favoriser la végétation en pieds d’arbres.

jardinage écolo enherbement de pied d'arbre 16 04 2010

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Pourquoi une lisière et, plus généralement, pourquoi des écotones ?

Posté par Paul-Robert TAKACS le 23 juin 2014

Les lisières sont des écotones, c’est-à-dire des espaces de transition, de passage, entre deux milieux. Les lisières, frontières entre prairies (ou champs) et bois ou forêts, mêlent souvent herbacées, arbustes et grimpantes.

C’est pourquoi les lisières (et plus généralement les écotones), sont des lieux riches de biodiversité : une part de la biodiversité de la prairie, une part de celle de la forêt, et, en plus, la biodiversité des friches en elles-mêmes (certaines espèces végétales et animales ne se rencontrent que là).

importance écologique des lisières / écotones (image Eau de Paris)

importance écologique des lisières / écotones (image Eau de Paris)

En lieu et place de transitions paysagères brusques et tranchées (d’ailleurs peu esthétiques), il est important de favoriser, par la gestion, les milieux de transition.

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Installer des nichoirs à oiseaux, des refuges pour la faune ?

Posté par Paul-Robert TAKACS le 23 juin 2014

Nichoirs à oiseaux, maisons à insectes, cabane à hérissons…

Si on veut… Mais il faut retenir l’idée (iconoclaste) que ces habitats ne sont nécessaires qu’au cas où végétation & aménagements sont insuffisants ou ratés :-(

Il faut donc les considérer comme palliatifs. Et encore : leur efficacité peut être discutée de plusieurs points de vue…

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Publié dans B. BÂTI, II. GESTION ENVIRONNEMENTALE | Pas de Commentaire »

Installation & gestion d’une prairie « naturelle »

Posté par Paul-Robert TAKACS le 23 juin 2014

Prairie « naturelle » signifie composition floristique locale : exit la grosse artillerie des prairies fleuries du commerce et autres gazons fleuris.

Prairie en août au Bois de Vincennes (image Paul-Robert TAKACS)

Prairie en août au Bois de Vincennes (image Paul-Robert TAKACS)

Gestion d’une prairie « naturelle » :

  • faucher (plutôt que broyer)
  • à 8-10 cm de hauteur
  • de manière centrifuge (pour laisser le temps aux bestioles de s’échapper)
  • laisser le résidu de fauche sur place après la tonte, un certain temps (encore une fois pour que les animaux aient le temps de se retirer avant le ramassage le cas échéant)
  • exporter le résultat de la fauche* appauvrit la parcelle, ce qui est (paradoxalement) favorable à l’installation d’une flore des lieux oligotrophes, particulièrement riche (d’où un milieu à forte attractivité pour la faune)
  • une seule fois par an, après que les plantes se soient ressemées ; une fauche très tardive (à partir du 15 septembre) est recommandée, ou, à défaut, le maintien de certaines zones à fauche très tardive dans une prairie fauchée plus tôt
  • il semblerait qu’il soit idéal de varier les dates de fauche sur un même site, d’une année sur l’autre

 

* on peut exporter le résultat de la fauche tel quel, en le répandant sur un terrain à ensemencer

Publié dans I. ECO-CONCEPTION, II. GESTION ENVIRONNEMENTALE | Pas de Commentaire »

Conserver du bois mort dans un jardin

Posté par Paul-Robert TAKACS le 23 juin 2014

Un arbre mort et même le bois de coeur (mort) d’un arbre vivant constituent le logis, le lieu de ponte ou de développement, et/ou le couvert d’insectes à différents stades (larves) ; qui seront recherchés sous l’écorce par des oiseaux (Pics…)

Le bois de coeur d’un arbre encore vivant et les arbres morts intéressent aussi les champignons lignivores (les saprophytes), qui vont évider le bois de coeur (pour donner des arbres creux) et, pour les arbres morts, les dégrader : le cycle de la matière sera alors bouclé !

arbre mort conservé pour la faune à l'Arboretum Du Breuil (image Paul-Robert TAKACS)

arbre mort conservé pour la faune à l’Arboretum Du Breuil (image Paul-Robert TAKACS)

Publié dans conserver du bois mort, I. ECO-CONCEPTION, II. GESTION ENVIRONNEMENTALE | Pas de Commentaire »

Posté par Paul-Robert TAKACS le 19 novembre 2013

L’hiver est un moment de repos pour le jardin (donc pour les jardiniers) : c’est le moment de faire un bilan sur les réussites, les erreurs… pour pouvoir progresser !

OUTILLAGE & MATÉRIEL DE JARDIN

- videz les pots où les plantes sont mortes etc. et lavez-les dans une bassine contenant de l’eau chaude avec de la lessive Saint-Marc ; ensuite, rincez ;

- quand vous pensez en avoir fini avec eux, nettoyez les outils et rangez-les à l’abri de l’humidité ;

- nettoyez très soigneusement, à l’eau additionnée d’un peu de liquide vaisselle, les scies d’élagage.

PRENEZ SOIN DU SOL !

- quand le sol est gonflé d’eau après tant de pluies, il faut éviter de marcher dessus : il se compacterait durablement car les particules du sol se colleraient les unes aux autres. Attendez soit que le sol soit soit ressuyé, soit gelé, pour faire un tour au jardin. Et si vous ne pouvez pas attendre, ne sortez pas des sentiers battus !

- c’est aussi une erreur d’enfouir en automne / hiver, dans le sol, du compost : à cause de l’eau contenue et de la baisse d’activité des décomposeurs, le compost fermenterait au lieu d’être transformé en humus ! Le compost doit être apporté en surface et être incorporé par un griffage léger : les lombrics et micro-organismes termineront le travail !

- a fortiori au potager, mais pas seulement, évitez de laisser de la terre nue, à disposition des mauvaises herbes et à la merci des fortes pluies qui la dégraderaient. Si vous n’avez pas prévu une couverture (engrais verts…) apportez un peu de compost en surface ; paillez de feuilles mortes assez molles ou broyées et/ou la dernière tonte de pelouse ; en fin d’hiver, il suffira d’enlever les éléments du paillage qui n’auront pas été incorporés au sol par les décomposeurs.

- les terres argileuses gagnent à être travaillées à l’entrée de l’hiver : décompactées en grosses mottes grâce à un outil à dents (grelinette…),  le gel / dégel de l’eau retenue par l’argile vont finir de l’émietter en la fissurant avant la fin de l’hiver. Rappel : on travaille à la grelinette en enfonçant l’outil le plus profondément possible et toujours en reculant (pour ne pas marcher sur la terre déjà travaillée) ; autant que faire se peut, on profite de ce travail pour débarrasser la terre des mauvaises herbes qui traînent.

GAZON

Faites une dernière tonte mais sans ramassage.

PLANTATIONS

- finissez de planter les bulbes à floraison printanière ;

- finissez de planter les bisannuelles ;

- on peut planter des arbres ou des arbustes aussi longtemps que le sol n’est pas gelé : on dit bien en effet « à la Sainte-Catherine tout bois prend racine ! » Et la Ste-Catherine c’est le 25 novembre.

- c’est par exemple le meilleur moment pour planter des rosiers : préférez-les à racines nues (moins « assistés » que ceux produits en conteneurs). En terre légère, incorporez de l’argile émiétée (1/2 seau / rosier), une bonne pelletée de compost et une poignée de poudre de corne.

ARBUSTES

- désherbez le pied à la griffe (ce qui participera à aérer le sol) et finissez d’enlever les racines des « mauvaises herbes » ; incorporer une bonne pelletée de compost à la griffe ; paillez avec un broyat grossier type BRF. Pour les arbustes affaiblis, on peut donner un coup de pouce en garnissant des trous de 10 cm de profondeur, pratiqués tous les 15 cm autour du pied, d’un mélange de 3/4 compost & 1/4 corne broyée ;

- si des arbustes doivent être taillés, c’est le bon moment, car les oiseaux n’ont pas commencé à faire leur nid ;

- tailler à mi-hauteur les rosiers arbustifs.

VIVACES

- on peut tailler les vivaces qui ont terminé leur floraison, telles que les Asters, à 10 cm du sol ; mais on peut aussi les laisser passer l’hiver, et se décorer de givre, pour ne les couper qu’au printemps.

AU POTAGER

- récoltez les dernières chicorées frisées et plates ;

- buttez les artichauts contre le froid ;

- repiquez les derniers choux pour le printemps ;

- repiquez la laitue d’hiver (‘Val d’Orge’, ‘Merveille d’hiver’, ‘D’hiver de Verrières’, ‘Passion brune’, ‘Hâtive Erstling’) à récolter à partir de mars-avril : en pleine terre le long d’un mur exposé au sud, avec un voile d’hivernage en cas de risque de gel, ou, à défaut, sous un châssis ou un tunnel non hermétique ;

- plantez l’ail ;

- sous climat doux, semez déjà les fèves et les pois à grain rond  !

- enlevez les tuteurs des tomates et nettoyez-les à la brosse à l’eau savonneuse ;

- brulez tous les résidus porteurs de maladies : ne les compostez surtout pas !

- dans les sols argileux, bêchez la terre, mais sans la retourner ! Dans les sols limoneux, n’intervenez que vers la fin de l’hiver ;

AU VERGER

- les arbres atteints de moniliose ou de cloque recevront un traitement à base de cuivre avant la chute des feuilles et un second après ; supprimez tous les fruits momifiés ; incinérez les feuilles ;

- chez les arbres atteints de tavelure, ramassez et incinérez les feuilles, qui sont la principale source de contamination ;

- pour supprimer les parasites hivernant sous l’écorce et prévenir les maladies cryptogamiques, badigeonnez les troncs et départs de branches : étalez au pinceau un mélange fait d’argile (5 kg), bouse de vache (3 kg) et accessoirement lithothamne (500 g), silicate de soude (1/2 l), cendre de bois (500 g) et un peu d’huile végétale ;

- commencez la taille des pommiers & poiriers.

A LA CAVE

Surveillez les pommes de terre et autres légumes entreposés, ainsi que les fruits de conservation : jetez ceux qui sont abîmés.

BALCONS & TERRASSES

- on arrose les plantes en pots et plus particulièrement celles à feuillage persistant, de manière modérée, et uniquement par temps durablement doux et sec ;

- rapprochez les pots des murs, où ils seront plus protégés du froid ; concentrez-les pour qu’ils se protègent mutuellement ; entourez les pots de papier journal, voile d’hivernage… et décollez-les des dalles par des cales en bois, pour éviter que le froid de la dalle n’y monte.

Publié dans 11 novembre, 12 décembre | Pas de Commentaire »

AVANTAGES DE LA FLORE NATIVE / INCONVENIENTS DES ESPECES EXOGENES ET VARIETES HORTICOLES

Posté par Paul-Robert TAKACS le 19 novembre 2013

  • les variétés horticoles (hybrides, etc.) ont des pièces florales en général très transformées :
  1. pièces nectarifères altérées voire absentes > qualités nutritives diminuées vis-à-vis des nectarivores ;
  2. pièces mâles (étamines) modifiées (transformées en staminodes ou, chez les variétés à fleurs doubles, en pétales surnuméraires…) voire supprimées > capacité de fécondation diminuée voire annulée
  3. pièces femelles (carpelles) modifiées (transformées en pétales surnuméraires chez les variétés à fleurs doubles) voire supprimées > capacité de reproduction sexuée diminuée voire annulée ; qualités nutritives diminuées vis-à-vis des frugivores et/ou granivores

 

  • les chenilles des papillons ont un régime alimentaire spécialisé, à base de plantes régionales : elles ne mangent en général que quelques espèces végétales d’une région. Cultiver des espèces importées d’ailleurs et/ou des variétés horticoles affame certaines chenilles : le cycle de développement chenille > papillon est altéré ou interrompu.

 

  • la chenille de la Thécla du bouleau, petit papillon marron, malgré son nom, se nourrit exclusivement de feuilles d’arbres & arbustes du genre Prunus, comme les Merisiers, Cerisiers, Pruniers, Prunelliers… Quand la chenille, vert tendre, se laisse attirer à l’odeur par des Cerisiers du Japon, elle risque fortement la mort par défaut de camouflage sur les jeunes feuilles rougeâtres. D’où la raréfaction de la Thécla du Bouleau :-(

 

  • plusieurs espèces à l’origine étrangères à une région, arrivées artificiellement et non pas par leurs moyens propres (naturels), se sont complètement installées, intégrées dans les paysages à destination : on parle de naturalisation quand il y a sexualité complète et efficace, avec ressemis naturels, y compris des lieux d’entrée de l’espèce. Notamment parce qu’elles ont été importées sans leurs antagonistes naturels (herbivores, pathogènes, concurrents végétaux…), la présence de certaines espèces naturalisées peut poser des problèmes écologiques. Quand une plante étrangère s’installe et prolifère dangereusement dans une région, on la qualifie de plante invasive. Une espèce invasive est susceptible de :
  1. devenir fortement concurrentielle pour la flore native, par des jeux de compétition pour les habitats, pour les ressources, y compris par le biais d’une toxicité plante / plantes : c’est par exemple le cas de la Renouée du Japon, Fallopia japonica, allélotoxique ;
  2. constituer un danger pour la faune native, par exemple à cause d’une toxicité plante / animaux : c’est par exemple le cas du Raisin d’Amérique, Phytolacca americana, indigeste à mortelle en fonction des quantités ingérées et des espèces herbivores (cf. hémorragies intestinales chez des Cervidés de nos régions) ;
  3. modifier la dynamique des écosystèmes : c’est par exemple le cas du fonctionnement des milieux humides et aquatiques, notamment en cas d’invasion par les Jussies. La prolifération de la plante constitue un voile sur les berges et à la surface de l’eau. Les plantes submergées ne peuvent plus faire la photosynthèse : par manque d’oxygène, le milieu aquatique devient asphyxique : la biodiversité aquatique régresse. Les chaînes alimentaires sont altérées. En fin de saison, la biomasse végétale pourrit et génère du gaz méthane, gaz à effet de serre (GES) plus virulent encore que le CO²

 

  • les espèces natives d’une région sont naturellement les plus adaptées aux conditions de sol (pédologiques), de climat, de gestion des ravageurs :-)

 

Publié dans 0. ECOLOGIE URBAINE, 2. choisir des plantes adaptées à son jardin, mauvaises herbes | Pas de Commentaire »

MODÈLES ARCHITECTURAUX DES ARBRES ET ÉLAGAGE RESPECTUEUX

Posté par Paul-Robert TAKACS le 15 novembre 2012

Après avoir parcouru le vaste monde, Francis HALLÉ a mis en évidence* que tous ces arbres qu’il a vus se construisent selon seulement 22 modèles d’édification, à quelques variantes près :

Les 22 modèles architecturaux des arbres, selon Francis HALLÉ. Sexualité en rouge ; les plus courants sont marqués d'une astérisque.

Les 22 modèles architecturaux des arbres, selon Francis HALLÉ. Sexualité en rouge ; les plus courants sont marqués d'une astérisque.

La différence d’un modèle à l’autre est notamment fonction du moment auquel et de la position dans laquelle la sexualité (floraison) apparaît sur chaque plante.

Le Pin, le Sapin, le Merisier sont du modèle de RAUH ; Dracaena draco fonctionne selon le modèle de LEEUWENBERG ; de nombreux Palmiers n’ayant qu’une floraison / fructification au cours de leur vie, après une plus ou moins longue période d’édification végétative sont du modèle de HOLLTUM ; le Bananier est du modèle de TOMLINSON ; les Cornouillers à étages de branches, type C. controversa, sont du modèle de PRÉVOST, etc.

Une taille, un élagage respectueux (c’est-à-dire qui ne traumatiseront pas la plante), doivent se conformer au modèle architectural : ne pas le perturber. Typiquement, supprimer la tête d’un arbre du modèle de RAUH (Pin, Sapin, Merisier…), sous prétexte qu’il devient trop grand, est un non sens : l’arbre sera perturbé dans sa construction, réagira mal, avec désordre et est en général bien partie pour mourir.

Il convient donc de bien choisir son arbre avant la plantation.

* On lira avec intérêt les différents livres de F. HALLÉ, pour découvrir cette « théorie » des modèles architecturaux et tout ce qui va avec.

Publié dans 2. choisir des plantes adaptées à son jardin, taille & élagage | Pas de Commentaire »

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