bénéfices attendus des toits-terrasses végétalisés

Posté par Paul-Robert TAKACS le 12 mars 2015

  • isolation thermique (voir image de thermographie)
  • isolation phonique
  • isolation contre les UV…

du moins, au dernier étage !

effet rafraîchissant des toitures végétalisées

  •  biodiversité

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Façades favorables à la faune et à la flore : l’immeuble de l’Agence CHARTIER-DALIX à Boulogne-Billancourt (92)

Posté par Paul-Robert TAKACS le 28 novembre 2014

source : article paru dans le « Moniteur » n°5789 du 7 novembre 2014, pages 24 à 28 : http://www.lemoniteur.fr/157-realisations/article/actualite/26524636-falaise-en-beton-prefabrique-pour-la-faune-et-la-flore#26524616

L’agence Chartier-Dalix Architectes a livré un équipement scolaire et sportif à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), dont l’enceinte minérale (50×100 m) intègre divers nichoirs et rainures pour favoriser l’implantation d’oiseaux et de végétaux.

A Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), le groupe scolaire des sciences et de la biodiversité n’accueille pas que des élèves. Il héberge aussi dans ses murs des oiseaux, des insectes et des plantes. Saison après saison, la falaise artificielle qui pare l’extérieur du bâtiment sera colonisée de manière naturelle. Cette paroi minérale, lisse en partie basse pour éviter que les enfants ne l’escaladent, prend du relief en partie haute pour inviter les oiseaux à s’y percher et y nicher. Elle est constituée de blocs préfabriqués en béton brut, empilés jusqu’à 27 strates et liés par un mortier. La longueur est variable, la hauteur fixée à 40 cm ou 80 cm, la ligne droite ou courbe. Des cannelures latérales favorisent l’implantation de végétaux et le ruissellement de l’eau. Isolés, ces blocs sont très simples. Combinés avec des retraits et des saillies, ils deviennent plus complexes et offrent une plus grande diversité d’accroche à la lumière et à la biodiversité. « Le processus de fabrication a été rationalisé et optimisé pour que les éléments ne soient ni trop petits au risque d’être trop nombreux, ni trop grands pour rester transportables », souligne Sophie Deramond, chef de projet à l’agence Chartier-Dalix Architectes. Un grutier et deux ouvriers sur une nacelle ont patiemment assemblé les 1436 pièces de cette façade puzzle qui ne nécessitera aucun entretien de surface.

immeuble à façade végétalisée et nichoirs de Boulogne Billancourt

« Le maître d’ouvrage, la Saem Val de Seine Aménagement, souhaitait que l’établissement comporte un mur habité comme support de biodiversité. Nous lui avons proposé une falaise minérale ceinturant l’ensemble du bâtiment où la faune puisse nicher et la flore s’implanter. Cette paroi, d’une hauteur variant de 2 à 14 m, est formée par la superposition de blocs en béton, préfabriqués en Bretagne par l’entreprise Celtys. La préfabrication a permis de gérer avec précision la géométrie des blocs, la position des jardinières et des rigoles d’écoulement d’eau, ainsi que la dimension des trous d’envol spécifiques à chaque espèce d’oiseau. A la nature d’y prendre racine… » Frédéric CHARTIER & Pascal DALIX, architectes

Fiche technique

Maîtrise d’ouvrage : Saem Val de Seine Aménagement.

Maîtrise d’œuvre : Chartier-Dalix Architectes. BET : EVP (structure), CFERM (fluides), F. Bougon (économie), F. Boutté (HQE), AEU (écologue), Biodiversita (biodiversité).

Entreprise : Bouygues ouvrages publics.

Surface : 6 766 m² Shon.

Coût de la construction : 18 799 869 euros HT.

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Façades végétalisées : exemple de L’immeuble qui pousse d’Edouard FRANçOIS

Posté par Paul-Robert TAKACS le 27 novembre 2014

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Une rencontre rare entre un architecte et un promoteur privé sur le terrain des envies. Envie d’autre chose, de matière, d’usage, de plaisir, d’éphémère et de sens.

Le projet aurait pu s’appeler « Le balcon dans tous ses états » : balcon-jardin pour manger, nombreux, entre amis. Balcons-cabane perché au milieu des arbres pour tête à tête plus intime. Balcon-plongeoir pour explorer, curieux, les frondaisons des cimes des arbres. Balcon-terrasse pour imaginer la maison individuelle. Mais il s’appelle « L’immeuble qui pousse ».

Un matin, en manipulant des cailloux, du grillage et du béton, on a inventé un épiderme vivant. Il fallait que cela pousse. On a disposé des sacs de terreau et de plantes derrière les cailloux. On a arrosé d’engrais organique fertilisé. On a fait inséminer le tout par des alpinistes. On a mis la façade sous irrigation automatique.

L’immeuble pousse. Lentement. Son épiderme est devenu un biotope. L’eau se dépose dans les interstices, des algues se forment puis meurent, des mousses se développent et des herbes colonisent ce fin terreau. De-ci, de-là, des traces témoignent de cette transformation.

Ce projet a illustré une campagne du Ministère de la Culture et de la Communication pour la qualité architecturale.

Maquette et dessins font partie des collections du CNAC Georges Pompidou.

ROGRAMME Construction de 64 logements et 47 places de parking

CLIENT : Michel Troncin

ÉQUIPE Maison Edouard François, GREEN & HUNT, Verdier (BET structure)

SURFACE 5 200 M² SHON Budget 4,8 M € Calendrier COMMANDE 1998, LIVRAISON 2000

2000

ZAC Antigone

Rue du Moulin de Semalen

34267 Montpellier

France

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Les nombreux avantages des toitures végétalisées (en ville)

Posté par Paul-Robert TAKACS le 27 novembre 2014

adapté d’après l’article original http://journalmetro.com/monde/674712/les-nombreux-avantages-des-toits-verts/
par Daniel CASILLAS
pour Metro World News 26/11/2014
Les nombreux avantages des toitures végétalisées (en ville) dans toitures végétalisées
source :

Wikimedia Commons

Les toits verts – c’est-à-dire couverts de végétation – permettent de rendre les bâtiments plus frais et plus écoénergétiques.

Végétaliser le bâti devrait permettre de :

  • réduire l’incidence globale du cadre bâti sur la santé humaine (isolation thermique, phonique…) et l’environnement, en…
  • …diminuant les nécessités de climatisation, donc la consommation d’énergie, donc les émissions de GES
  • …régulant l’effet des précipitations (rejets d’une eau pas si sale aux égouts, donc surcharge des réseaux après une forte averse) ; la rétention d’eau participe à l’effet rafraîchissant en cas de chaleur
  • réduire le gaspillage d’énergie, d’eau
  • réduire la pollution (laquelle ? les GES ne constituent pas une pollution à strictement parler)
  • améliorer la productivité des employés qui y travaillent (agrément ?)

Un rapport publié cette année par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), un organisme onusien, note que les techniques de construction respectueuses de l’environnement laissent entrevoir «des économies d’énergie potentielles de l’ordre de 50 à 90% dans les constructions neuves et existantes».

Par ailleurs, des technologies à haut rendement énergétique permettent d’envisager une réduction potentielle des émissions de CO2 de 20 à 45%, une augmentation de l’efficacité des infrastructures de 30 à 70%, une amélioration de l’efficacité en matière d’émissions de GES de 20 à 45% et une réduction de la demande de services de 20 à 40%.

Un moyen économique et efficace de participer à l’initiative des édifices verts est d’aménager des toits verts – c’est-à-dire de couvrir des toitures de végétation afin qu’elles soient belles et conservent l’énergie de façon optimale. Les spécialistes estiment qu’un toit vert offre plusieurs avantages publics, notamment une meilleure gestion des eaux pluviales, la réduction des îlots de chaleur, l’amélioration de la qualité de l’air, des économies d’énergie et la préservation de la biodiversité urbaine.

Selon des données d’une conférence de l’organisme Green Roofs for Healthy Cities, les toits verts captent de 70 à 90% des précipitation qui y tombent durant l’été, permettent de rafraîchir la température de l’air près de la surface (jusqu’à 16,4°C en moyenne) et réduisent le smog ainsi que la diffusion des poussières et des particules de matière dans la ville.

De nombreuses métropoles ont commencé à constater les avantages qu’offrent les toits verts. «Dans le monde, les immeubles verts sont de plus en plus nombreux, car on les considère de plus en plus comme des occasions d’affaires à long terme. Près de 51% des architectes, ingénieurs, entrepreneurs, propriétaires et consultants ayant participé à notre étude prévoient que plus de 60% de leur travail portera sur des immeubles verts d’ici 2015», révèle un rapport de la société d’analyse financière McGraw Hill intitulé World Green Building Trends 2013.

Questions-réponses avec Steven W. Peck, fondateur et président de Green Roofs for Healthy Cities

Quels problèmes urbains les toits verts peuvent-ils permettre de résoudre?
La population profite de plusieurs avantages concrets quand l’administration d’une ville instaure des politiques favorisant l’aménagement et l’entretien de toits verts. Parmi ceux-ci, on peut citer une meilleure gestion des eaux pluviales, la réduction des îlots de chaleur, l’amélioration de la qualité de l’air, des économies d’énergie, la préservation de la biodiversité urbaine, l’embellissement des quartiers, le développement de l’emploi local (emplois verts) et plus d’occasions d’aménagement d’espaces verts actifs et passifs. Avec un modeste investissement de 7,50 à 10$ par pied carré, plusieurs villes sont en train de tirer profit des toits sous-utilisés, surchauffés et laids de leurs édifices.

Combien coûte un toit vert?
Cela dépend du genre de toit vert ainsi que du type et de la nature de l’édifice. Il existe des systèmes simples et peu coûteux qui sont légers et qui demandent peu d’entretien, et il existe des systèmes plus complexes qui exigent structurellement une importante capacité de charge et utilisent une grande variété de plantes. Les toits verts dernier cri sont plus chers que les systèmes traditionnels, mais ils offrent de nombreux avantages publics et privés, comme une meilleure espérance de vie de la membrane et des économies d’énergie.

Quels progrès le secteur des toits verts a-t-il réalisés dans les dernières années?
Quand j’ai commencé à travailler sur le sujet, en 1997, il n’existait pour ainsi dire aucune documentation technique. Aujourd’hui, on estime que 20 millions de pieds carrés de toits verts sont aménagés annuellement en Amérique du Nord. Et il y a aujourd’hui 750 personnes qui ont mérité le droit de s’appeler des «professionnels des toits verts» après avoir suivi un programme de formation et avoir réussi un examen pluridisciplinaire. Ces gens connaissent les meilleures pratiques, qui permettent d’assurer le succès des projets de verdissement de toiture.

Il reste cependant beaucoup à faire afin de comprendre pleinement les nombreux avantages que comporterait le recours systématique aux techniques d’aménagement de toits et de murs verts partout en Amérique du Nord. Il s’agit aujourd’hui d’un mouvement mondial. Des douzaines de pays adoptent les technologies de l’architecture vivante pour tenter de résoudre des problèmes urgents, comme ceux liés aux eaux pluviales, aux îlots de chaleur et au manque d’espaces verts.

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Installer des ruches ?

Posté par Paul-Robert TAKACS le 23 juin 2014

Pourquoi pas… Il est d’ailleurs incontestable qu’une animation rucher constitue souvent un premier contact positivement frappant avec les questions de biodiversité (rapports plantes / animaux ; rôles réciproques ; action des produits phytosanitaires sur les abeilles, etc.).

Mais il faut retenir qu’un rucher est un élevage (avec concentration). Et que la compétition pour les ressources (nectar) entre abeilles domestiques et abeilles sauvages augmente avec le nombre de ruches.

Comme en tout, le problème vient de l’excès. Donc point trop n’en faut.

Installer des ruches ? dans B. BÂTI ruches-300x192

 

 

 

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Installer des nichoirs à oiseaux, des refuges pour la faune ?

Posté par Paul-Robert TAKACS le 23 juin 2014

Nichoirs à oiseaux, maisons à insectes, cabane à hérissons…

Si on veut… Mais il faut retenir l’idée (iconoclaste) que ces habitats ne sont nécessaires qu’au cas où végétation & aménagements sont insuffisants ou ratés :-(

Il faut donc les considérer comme palliatifs. Et encore : leur efficacité peut être discutée de plusieurs points de vue…

Installer des nichoirs à oiseaux, des refuges pour la faune ? dans B. BÂTI 1550527250-300x195

 

 

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